Remettons les choses dans l’ordre avant de parler climat…

Souvenez-vous: en 2015, la COP 21 a réuni 196 pays à Paris. Leur objectif: parler du climat. Dans ce cadre-là, les pays impliqués ont tenté de trouver de solutions pour faire changer les choses et surtout que nos habitudes du quotidien changent.
En tant que citoyenne de cette planète, je n’ai pas pu m’empêcher de voir les choses différemment. En effet, je pense qu’il faut remettre les priorités dans le bon ordre. C’est dommage qu’il n’ait jamais existé un rassemblement de 196 pays pour réfléchir ensemble à comment améliorer notre vie de tous les jours. En effet, l’être humain passe aussi par différents climats plus ou moins hostiles.
A commencer :
L’ORAGE arrive quand une femme est enceinte et qu’elle doit chercher une crèche alors qu’elle n’a même pas encore fini de porter son enfant.
La TEMPETE est là quand la maman doit trouver une école maternelle pour son enfant. Son enfant qui est alors sommé de manger en 20 minutes top chrono durant la pause de midi, car un autre groupe d’enfant doit arriver pour manger à son tour. Le local de l’école est en effet trop petit pour recevoir tous les enfants en même temps.
Le TONNERRE est bien là quand l’enfant devenu adulte aura fini d’affronter l’orage et la tempête, et devra alors affronter le monde du travail et peu importe sa fonction. Je pense aux ouvriers qui sont exposés tous les jours dans leur travail au bruit et aux produits toxiques très dangereux pour leur santé. A qui on lui demande d’augmenter la cadence sous prétexte d’être licencié.
Ensuite aux travailleurs qui ont un poste à responsabilité, on attend d’eux d’être super performant et joignable même en soirée et/ou le week-end. Ce qui engendre un stress qu’on peut bien évidemment éviter.
Il y a tellement de choses à changer et à faire d’abord dans le monde pour les habitants de cette planète.
Pour toutes ces choses qui polluent notre vie de tous les jours j’aurai aimé qu’on fasse une COP mondiale pour remettre l’humain au centre des priorités. En effet j’estime, que ce qui est bon pour nous est bon pour la Planète Terre. Cela va de soi.
A. KURT
Habitante de la planète