Le gouvernement bruxellois continue sa course contre la montre envers les automobilistes belges et plus particulièrement les automobiles à Bruxelles.
Le gouvernement bruxellois a tiré avantage du COVID-19 en agissant sur la mobilité bruxelloise, sans en avertir les usagers:
- Réduction des bandes de circulation destinées aux voitures,
- Ajout de nouvelles pistes cyclables pour vélo, même si il en existait déjà,
- Modification de la vitesse maximale réduisant celle-ci à 20km/heure dans certains axes.

Lorsque le gouvernement est apostrophé à propos de ces mesures sans concertation, les principales raisons invoquées sont celles-ci:
- Combattre et empêcher le réchauffement climatique à Bruxelles, en Belgique, en Europe… et bientôt dans tout l’univers!
- Préserver et prévenir la santé des Bruxellois.
Pourquoi parle-t-on dès lors d’une course contre la montre ?
Des scientifiques développent et développeront de plus en plus de solution de mobilités à émission très basse, voire quasi nulle. Ces solutions permettraient alors aux automobilistes de continuer à se déplacer en ville en voiture, en émettant très peu de CO2. Le gouvernement bruxellois craint donc l’arrivée de ces solutions de mobilité à très basse émission. En effet, cela rendrait nulle les mesures prises arbitrairement par le gouvernement. Cela justifierait beaucoup moins leurs mesures prises durant le COVID-19 à l’insu du citoyen.
La voiture à hydrogène, une solution durable?
Parmi les différentes pistes scientifiques, la voiture à hydrogène pourrait réduire de manière sérieuse les émissions de CO2. BFM TV en a fait un sujet court, à visionner ci-dessous.
Que pensez-vous de la solution hydrogène? Que pensez-vous des « solutions » de mobilité apportées par le gouvernement bruxellois? En tout cas, la course à la montre est lancée…
