Mobilité ou immobilité à Bruxelles?

Bruxelles a décidé de faire tout ce qui était possible pour rester dans le top 10 des villes la plus embouteillée au monde.

Pour ce faire, il suffit de faire confiance au gouvernement bruxellois et à la ministre de la mobilité Bruxelloise, Elke Van Den Brandt. En effet, en pleine crise sanitaire mondiale, notre chère ministre a bien entendu décidé d’augmenter les pistes cyclables de 40 kilomètres, et ce avec avec le soutien du gouvernement bruxellois. Les usagers de la route, quels qu’ils soient, n’ont évidement pas été consultés. Bien au contraire, ils ont été ignorés!

Une mobilité à deux vitesses.

Madame la ministre supprime des voies prévues initialement aux voitures, au profit de pistes cyclables. En conséquent, les voitures sont plus nombreuses sur des routes rétrécies. Au même moment, la première ministre Sophie Wilmès avait suggérer une reprise du chemin du travail en voiture, seul, en évitant le co-voiturage pour des raisons sanitaires évidentes.

Réduire les grands axes.

Depuis plusieurs années, les différents ministres de la mobilité adoptent une stratégie d’immobilité pour Bruxelles. Les grands axes sont réduits de plus en plus, voir même transformé en rue piétonnière (que s’est-il passé avec le boulevard anspach?).

Plus récemment, la rue de la Loi qui comportait, il y a encore quelques années, cinq voies de circulations était passée à quatre voies.

Actuellement, la rue de la Loi a été réduite à 3 voies de circulations. Cette réduction est justifiée par la création d’une bande de circulation pour les cyclistes. Il est à noter que la rue de la Loi était déjà équipée de deux pistes cyclables! Comment justifier la création d’une piste cyclable sur une voie qui était déjà emménagée pour accueillir les cyclistes?

Immobilité et augmentation de pollution?

Ces dernières années, de nombreuses voies de circulations automobiles à Bruxelles ont été supprimées. Dans la foulée des centaines de places de stationnement ont également été supprimés. Il est clair que les politiques bruxellois en veulent au automobilistes. En réaménageant les voies de circulations bruxelloises, le gouvernement tente de développer une « mobilité douce »: davantage d’espaces piétonniers, des pistes cyclables. Cependant, en sabotant les voies pour automobiles, ces décisions stratégiques ne font qu’augmenter les embouteillages, et donc la pollution.

Les automobilistes seraient alors sincèrement être en droit d’exiger un remboursement entre 15 et 30 % de la taxe de circulation et d’exiger la gratuité des cartes de riverains. En effet, au vue du nombre de rues interdites aux voitures, un simple déplacement en automobile devient un véritable parcours du combattant.

Ces décisions d’ (im)mobilité sont prises pour satisfaire à un nombre infime de personnes. Il est évident qu’une surenchère d’idées visant à nuire le citoyen possédant une automobile est en marche. Nos politiciens sont englués dans une spirale, ceux-ci craignant de perdre d’éventuels électeurs.

Envers.be tient à les remercier pour l’effort qu’ils déploient à empoisonner nos déplacements. S’ils pouvaient déployer la même énergie et rapidité à valoriser le travail du personnel soignant, ainsi que les acteurs qui se dévouent pour notre santé, cette crise sanitaire serait beaucoup mieux gérée.

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